« Je vais parler aux gens autour de moi et poser des questions au conseil pour avoir des réponses pour mes citoyens, car c’est une situation qui me dépasse. Cela fait des années que le conseil de Greenfield Park travaille sur le dossier et on dirait que rien n’avance. Je comprends les citoyens d’être en colère », a déclaré Robert Myles, conseiller municipal du district no 17.
Article du Courrier du Sud: http://bit.ly/yQRmo9
Mots-clefs :Boulevard Churchill, Greenfield Park, Longueuil, Robert MylesLongueuil, le 8 décembre 2011 – Gilles Grégoire, chef de l’opposition, demande ce à que l’administration St-Hilaire dépose son budget 2012 dès maintenant afin que les citoyens les élus puissent l’étudier avant la tenue du vote le 13 décembre. Selon toute vraisemblance, le budget ne sera rendu public que peu de temps avant son adoption au conseil municipal le 13 décembre.
« Pourtant des villes comme Montréal, Québec et Gatineau rendent leur budget public quelques jours, voir quelques semaines, avant son adoption dans le but de permettre aux élus et aux citoyens d’en prendre connaissance et de proposer des modifications. Or, à Longueuil on veut faire les choses en vitesse, sans transparence », a affirmé Gilles Grégoire.
« Nous attendons encore les rapports des consultations prébudgétaires de 2010 et de 2011, en plus du Programme triennal d’immobilisations (PTI) qu’on nous avait promis à l’automne. L’administration va-t-elle déposer ces rapports en même temps que le budget? Si c’est le cas, nous aurons seulement que quelques heures pour lire, analyser et ensuite prendre position sur plus de 250 pages », a indiqué le chef de l’opposition.
« La seule chose que nous savons pour l’instant, c’est que la Ville veut dépenser 1 million de dollars pour 70 Bixis à Longueuil. Pourtant, l’aventure Bixi est déficitaire à Montréal. Est-ce que ce sont les citoyens de Longueuil qui vont financer le déficit de Montréal? Dans quoi la Ville de Longueuil est-elle entrain de s’embarquer? Impossible de le savoir! Nous avons fait une demande d’accès à l’information pour avoir les détails de l’entente mais on nous a refusé les documents », s’est indigné Gilles Grégoire.
« Il ne fait pas de doute, la transparence n’a jamais été une priorité pour cette administration. Nous nous demandons si la Ville à quelque chose à cacher. C’est la seule raison qui pourrait justifier ce comportement », a conclu le chef de l’opposition.
Mots-clefs :budget, Caroline St-Hilaire, conseil municipal, Gilles Grégoire, Longueuil, transparenceLongueuil, le 8 décembre 2011 – Robert Myles, conseiller municipal du district no 17, se réjouit de voir la pétition de 1303 signataires finalement déposée à l’Assemblée nationale du Québec.
Cette pétition a pour but de défendre le statut particulier de l’arrondissement de Greenfield Park et de lui assurer une représentation équitable au sein du conseil de ville.
Le député de Huntingdon, Stéphane Billette, a déposé la pétition le 8 décembre. Rappelons que cette situation est due au fait que la députée de Laporte, Nicole Ménard, a failli à sa tâche de représentante des citoyens de Greenfield Park en refusant deux fois plutôt qu’une de présenter elle-même la pétition. Pourtant, tous les règlements de l’Assemblée nationale lui permettaient de le faire sans contredire sa position.
« La voix des citoyens de Greenfield Park est enfin portée à l’Assemblée nationale. Cette victoire est due au travail acharné de Robert Myles qui s’est donné pour mission de ne pas abandonner les citoyens de Greenfield Park face à une administration peu intéressée par leurs revendications », a déclaré Gilles Grégoire, chef de l’opposition.
« La mairesse St-Hilaire a déclaré que l’opposition à son projet de réduction du nombre d’élus est marginale. Avec cette pétition signée par 10% de la population, elle ne peut continuer à ignorer la réalité. Souvenons-nous qu’en 2004, le gouvernement du Québec avait exigé que 10% des électeurs signent un registre pour tenir un référendum sur la défusion. Dans cette optique, la pétition est un message clair au gouvernement du Québec : respectez votre promesse de maintenir le statut particulier de Greenfield Park! », a indiqué Robert Myles.
« J’ai prêté serment en 2009 de défendre les citoyens de Greenfield Park et, contrairement à d’autres élus, je ne cesserai jamais de le faire. Même si l’administration aurait préféré que les citoyens de l’arrondissement se taisent, je n’ai pas lâché et j’ai réussi à porter leur voix à l’Assemblée nationale. Il ne faut jamais abandonner, peu importe les obstacles sur notre chemin », a conclu Robert Myles.
Précisons que selon le Règlement de l’Assemblée nationale, le gouvernement doit répondre par écrit à toute pétition à l’intérieur d’un délai de 30 jours. Robert Myles continuera d’informer les citoyens de Greenfield Park sur l’état de la situation dans les prochains mois.
Rappelons le texte de la pétition :
Considérant que l’arrondissement de Greenfield Park de la Ville de Longueuil a un statut particulier qui lui est garanti par la loi; Considérant que la réforme proposée par la Ville de Longueuil réduit le pouvoir des citoyens de l’arrondissement de Greenfield Park au sein de la Ville de Longueuil; Considérant que la réforme entreprise par la Ville de Longueuil propose une sous-représentation des citoyens de l’arrondissement de Greenfield Park au conseil municipal de la Ville de près de 1%; Et l’intervention réclamée se résume ainsi : Nous, signataires de cette pétition, demandons à l’Assemblée nationale du Québec de ne pas adopter une loi qui sous-représenterait les citoyens de l’arrondissement de Greenfield Park au sein du conseil municipal de la Ville de Longueuil.
Mots-clefs :Gilles Grégoire, Greenfield Park, pétition, réduction d'élus, représentation, Robert MylesLongueuil, le 1er décembre 2011 – Robert Myles, conseiller du district no 17, invite à nouveau Nicole Ménard, députée de Laporte et ministre du Tourisme et responsable de la Montérégie, à déposer à l’Assemblée nationale la pétition maintenant signée par 10% des citoyens de Greenfield Park.
Le 23 novembre dernier, le bureau de la députée a informé l’opposition qu’elle ou un de ses collègues ne pourrait procéder au dépôt de la pétition. Robert Myles tient à rappeler que le droit de présenter une pétition est garanti par l’article 21 de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec. De plus, le président de l’Assemblée nationale a stipulé « qu’un député n’est pas tenu d’être d’accord avec le contenu de la pétition qu’il présente » et que « tout député, peu importe ses fonctions, peut déposer une pétition à l’Assemblée nationale » (Recueil de décisions de l’Assemblée nationale).
« Nicole Ménard n’a aucune excuse de ne pas présenter la pétition. Je serais déçu de voir ma députée ne pas accepter de porter la voix de ses citoyens à l’Assemblée nationale. Elle a jusqu’au 9 décembre pour montrer qu’elle travaille pour tous les citoyens de sa circonscription en présentant la pétition », a conclu Robert Myles.
Rappelons le texte de la pétition :
Considérant que l’arrondissement de Greenfield Park de la Ville de Longueuil a un statut particulier qui lui est garanti par la loi; Considérant que la réforme proposée par la Ville de Longueuil réduit le pouvoir des citoyens de l’arrondissement de Greenfield Park au sein de la Ville de Longueuil; Considérant que la réforme entreprise par la Ville de Longueuil propose une sous-représentation des citoyens de l’arrondissement de Greenfield Park au conseil municipal de la Ville de près de 1%; Et l’intervention réclamée se résume ainsi: Nous, signataires de cette pétition, demandons à l’Assemblée nationale du Québec de ne pas adopter une loi qui sous-représenterait les citoyens de l’arrondissement de Greenfield Park au sein du conseil municipal de la Ville de Longueuil.
Mots-clefs :Greenfield Park, Longueuil, Nicole Ménard, pétition, réduction d'élus, Robert MylesLongueuil, le 23 novembre 2011 – Robert Myles, conseiller municipal du district no 17, prend acte de la décision du ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, Laurent Lessard, d’aller de l’avant avec le projet de réduction du nombre d’élus à Longueuil. Par contre, il a foi que l’Assemblée nationale du Québec peut encore corriger cette erreur qui va à l’encontre des principes fondamentaux de la démocratie et de la représentativité.
Robert Myles continue de faire signer la pétition demandant à l’Assemblée nationale du Québec de ne pas adopter une loi qui viendrait sous-représenter les citoyens de l’arrondissement de Greenfield Park au sein du conseil municipal de la Ville de Longueuil. Cette pétition a déjà atteint les 1 000 signatures en une semaine. Le conseiller municipal continue d’arpenter les rues de Greenfield Park pour informer les citoyens des conséquences possibles de l’adoption d’un tel projet sur l’avenir de leur arrondissement.
« Le ministre a ignoré l’appel des citoyens de Greenfield Park en prenant sa décision. Le gouvernement est entrain de commettre une erreur qui atteint directement le statut particulier de Greenfield Park. Il est de mon devoir en tant que représentant de Greenfield Park de continuer le combat. S’il faut que je me rende à Québec pour m’assurer que le message soit entendu, je n’hésiterai pas », a conclu Robert Myles.
Mots-clefs :Greenfield Park, pétition, réduction d'élus, représentation, Robert Myles
Longueuil, le 21 novembre 2011 – En une semaine à peine, la pétition lancée par Robert Myles, conseiller municipal du district no 17, a atteint les 1 000 signatures. C’est près de 10% de la population de l’arrondissement qui appuie la démarche. « Et ce n’est pas fini! », a laissé entendre Robert Myles.
Rappelons que la pétition lancée demande à l’Assemblée nationale du Québec de ne pas adopter une loi qui viendrait sous-représenter les citoyens de l’arrondissement de Greenfield Park au sein du conseil municipal de la Ville de Longueuil.
La proposition de la Ville de Longueuil n’attribue que 6,7% des voix au conseil municipal à l’arrondissement de Greenfield Park alors que sa population représente 7,4 des Longueuillois.
« Le projet de la Ville de Longueuil va à l’encontre de la promesse faite par le gouvernement du Québec, à savoir que Greenfield Park puisse maintenir son statut particulier au sein de la Ville de Longueuil. Si les citoyens de Greenfield Park ont accepté de demeurer au sein de la Ville de Longueuil en n’allant pas voter pour la défusion en 2004, c’est parce qu’on leur avait promis qu’ils garderaient une représentativité au sein de la Ville de Longueuil », a déclaré Gilles Grégoire, chef de l’opposition.
« Plusieurs citoyens de l’arrondissement se demandent si cette réforme n’est pas le premier pas vers l’abolition du statut bilingue de Greenfield Park. Ils tiennent à ce que le gouvernement du Québec entende leur voix et prenne la bonne décision. S’il faut que je me rende à Québec pour m’assurer que le message soit entendu, je n’hésiterai pas », a conclu Robert Myles.
Mots-clefs :Greenfield Park, réduction d'élus, représentation, Robert MylesLongueuil, le 14 novembre 2011 – En réaction au projet de réduction du nombre d’élus au conseil de ville de Longueuil, Robert Myles, conseiller municipal du district no 17, tient à ce que l’arrondissement de Greenfield Park conserve son statut particulier et ait une représentation équitable au sein du conseil municipal de Longueuil. Le conseiller municipal se rendra jusqu’à l’Assemblée nationale du Québec pour défendre sa cause par la voix d’une pétition.
L’arrondissement de Greenfield Park représentant actuellement 7,4% de la population de Longueuil, la réforme de la mairesse St-Hilaire, si elle est adoptée par l’Assemblée nationale du Québec, ne lui attribuerait que 6,7% des voix au conseil municipal de Longueuil. Avec cette proposition, Greenfield Park se retrouve sous-représenté de près de 1%.
Un jugement de la Cour suprême du Canada de 1991 (arrêt Carter) a déterminé que le droit de vote garanti à l’article 3 de la Charte des droits et libertés comportait le droit à la représentation effective. Ce jugement stipule que: « le système qui dilue indûment le vote d’un citoyen comparativement à celui d’un autre, court le risque d’offrir une représentation inadéquate aux citoyens dont le vote a été affaibli. » En plus, le découpage des cartes électorales doit tenir compte des statuts particuliers de certaines communautés. La proposition de la mairesse St-Hilaire, qui vient réduire le pouvoir de l’arrondissement de Greenfield Park, contrevient au jugement de la Cour suprême.
De plus, cette réforme va clairement à l’encontre du statut particulier de l’arrondissement de Greenfield Park garanti par la Charte de la langue française et confirmé durant le processus des fusions et défusions municipales
« Sous-représenter un groupe qui a un statut particulier inscrit dans la loi, c’est doubler ses torts d’un affront. Pourquoi la mairesse St-Hilaire s’engage avec précipitation dans une réforme qui va à l’encontre de la promesse faite par le gouvernement du Québec, à savoir que Greenfield Park bénéficie d’un statut particulier au sein de la Ville de Longueuil? Si les citoyens de Greenfield Park ont accepté de rester dans la Ville de Longueuil en n’allant pas signer le registre sur les défusions, c’est parce qu’on leur avait promis qu’ils garderaient une représentativité au sein de la Ville. Est-ce la première étape vers l’abolition du statut particulier de Greenfield Park?», s’est indigné le conseiller municipal.
Une pétition circule à l’heure actuelle demandant à l’Assemblée nationale du Québec de ne pas adopter une loi qui sous-représenterait les citoyens de l’arrondissement de Greenfield Park au sein du conseil municipal de la Ville de Longueuil au nom de la représentativité effective. « Les citoyens de Greenfield Park n’accepteront jamais de disparaître tranquillement sans lutter pour leur survie. Ils tiennent à ce que le gouvernement du Québec entende leur récrimination et intervienne rapidement pour empêcher la mairesse St-Hilaire d’aller de l’avant avec sa proposition dans sa forme actuelle », a martelé Robert Myles.
« Nous sommes pour la réduction du nombre d’élus afin de se conformer à la loi mais jamais au détriment du statut particulier de l’arrondissement de Greenfield Park », a conlcu Robert Myles.
Mots-clefs :Greenfield Park, réduction des élus, représentation, Robert Myles Longueuil, le 18 mars 2011 - Le chef du Parti municipal de Longueuil et chef de l’opposition à la Ville de Longueuil, monsieur Gilles Grégoire, s’est dit réjoui que Caroline St-Hilaire révise sa position et accepte finalement de défrayer les coûts pour une expertise patrimoniale indépendante sur le dossier du 226-228 de la rue Grant. Monsieur Grégoire aimerait savoir pourquoi la demande avait été refusée au comité consultatif du patrimoine lorsqu’il en avait fait la demande, il y a quelques mois.
Le chef de l’opposition a tenu à rétablir les faits dans cette histoire « Depuis le début de l’étude du dossier de la maison de la rue Grant, les membres du comité du patrimoine réclament la réalisation d’une expertise indépendante pour éviter la démolition de la maison, mais la Ville a refusé cette demande, prétextant les coûts élevés d’une telle démarche. Dans le passé, sous notre administration, la Ville a souvent défrayé les coûts relatifs aux demandes d’expertises indépendantes dans les dossiers à caractères patrimoniaux, » a indiqué Gilles Grégoire.
La demande d’une expertise indépendante a été faite à trois reprises, par trois instances différentes, avant que la Ville ne revienne sur sa décision. Une première fois par les membres du comité consultatif du patrimoine, une seconde fois par madame Johane Fontaine-Deshaies, conseillère du district no 11 et présidente du Comité consultatif d’urbanisme (CCU), et enfin par le chef de l’opposition, monsieur Gilles Grégoire, le 15 mars dernier, lors de la séance d’information sur la question.
« Au lieu de se livrer à des attaques partisanes, pour détourner l’attention du vrai problème, madame St-Hilaire devrait dire pourquoi, l’automne dernier, la Ville a refusé la demande du comité consultatif du patrimoine pour que soit réalisée une expertise indépendante sur la valeur patrimoniale de la propriété de la rue Grant. Voilà la vraie question. » Indique Gilles Grégoire.
Pour sa part, madame Johane Fontaine-Deshaies a demandé : « Pourquoi la conseillère du district no 13, madame Brisson, ne s’est-elle pas présentée au CCU pour intervenir sur le dossier? Tout est transparent et accessible, tout a été fait selon les règles. Madame Brisson a reçu le dossier des mains des fonctionnaires, mais elle n’a pas jugé bon de se présenter à la réunion du CCU pour défendre le dossier. Est-ce la grogne des citoyens qui ravivent ses préoccupations patrimoniales? Enfin pourquoi le conseiller du district no 6 et membre du CCU, monsieur Michel Lanctôt, a voté pour le projet et n’a-t-il jamais manifesté aucune objection dans le dossier? »
« Nous ne serons pas les boucs émissaires d’une stratégie des élus d’Action-Longueuil qui veulent nous faire porter le chapeau de leur ineptie. S’ils avaient voulu sauver la maison de la rue Grant, ils auraient autorisé la réalisation d’une expertise indépendante dès que le comité du patrimoine en avait fait la demande comme c’était le cas dans le passé avant l’arrivée de l’équipe St-Hilaire au pouvoir, » a conclu Gilles Grégoire.
Divulgation des résultats des consultations publiques à la Ville de Longueuil
Non aux opérations de relations publiques, Gilles Grégoire demande la transparence dans les consultations publiques
Longueuil, le 1er février 2011 –  Le chef de l’opposition et chef du Parti municipal de Longueuil, monsieur Gilles Grégoire,  réclame la publication immédiate des résultats de toutes les consultations publiques mises sur pied par l’administration de Caroline St-Hilaire, comme le recommande l’OCDE.
 Gilles Grégoire invite Caroline St-Hilaire à mettre en application  les recommandations de l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), qui visent le processus de consultation publique et de consultation en ligne dont copie du document a été déposée lors de la séance du conseil municipal le 25 janvier dernier. ( voir lien)
 Selon le document de l‘OCDE, la consultation publique est un outil essentiel afin d’assurer une plus grande transparence. Toutefois l’OCDE recommande que les résultats des consultations en ligne soient rendus publics pour atteindre cette transparence.
 « En décembre, le conseil municipal s’est prononcé sur le budget, sans avoir les résultats de la consultation pré-budgétaire auprès des citoyens, même s’ils ont été réclamés par l’opposition. Pourquoi n’a-t-on pas suivi l’exemple de Boucherville qui a rendu public tous les résultats de leur consultation pré-budgétaire avant le vote? Dans le dossier de la réduction de la vitesse, on a sollicité l’avis des citoyens après que des décisions importantes soient prises. Dans le cas de la désignation du parc Michel Chartrand, c’est l’opposition qui a demandé que les citoyens soient consultés, et il a fallu se battre pour rendre public les résultats» a indiqué Gilles Grégoire.
 « Pourquoi est-ce si difficile de rendre les résultats des consultations publiques? », questionne Gilles Grégoire. « En agissant de la sorte, on banalise tout le processus de consultations en le réduisant à une simple opération de relations publiques, c’est malheureux et surtout ce n’est pas de la transparence » selon le chef Gilles Grégoire.
 «Malgré la bonne volonté, on constate beaucoup d’improvisation de la part de l’équipe St-Hilaire en ce qui concerne les consultations publiques. Les résultats doivent être connus pas seulement par les membres du comité exécutif. Les citoyens ont aussi le droit de connaître ces résultats. Nous voulons de la transparence, pas de relations publiques. Il faut rendre public immédiatement les résultats de toutes les consultations » a conclu Gilles Grégoire.
Le document de OCDE est disponible au lien suivant
Mots-clefs :consultation en ligne, consultation publique, OCDE, relations publiques, transparencePlainte du PML dans l’octroi de contrat à la Ville de Longueuil
Le ministère des Affaires municipales entretient des doutes quant au contrat octroyé à Steve Flanagan par la Ville de Longueuil
Longueuil, le 6 décembre 2010 – Le chef de l’opposition et chef du PML, Gilles Grégoire, rend publique une lettre du ministère des Affaires municipales (MAMROT) qui entretient des doutes quant à la nature du contrat octroyé à Steve Flanagan par la Ville de Longueuil. Cette lettre fait suite à la plainte du PML adressée au ministre des Affaires municipales, monsieur Laurent Lessard, le 19 février 2010, après que l’administration St-Hilaire ait accordé un contrat à monsieur Steve Flanagan suite à un processus questionnable.
Dans la lettre, le porte-parole du MAMROT, monsieur Marc-André Thivierge indique : « … en ce qui concerne la décision de la Ville de Longueuil de conclure des contrats de travail avec monsieur Steve Flanagan et son assistante, madame Marisabelle Sylvie Bérubé, nous entretenons un doute quant à la nature de ces contrats. Ces derniers possèdent certaines caractéristiques qui sont habituellement propres à un contrat de services professionnels puisqu’ils visent un mandat précis et unique, soit l’organisation de la consultation publique. En effet, la Ville était à la recherche d’une expertise particulière pour un événement spécifique. »
De plus, celui-ci mentionne : « Nous nous interrogeons donc sur les raisons qui ont poussé la Ville à conclure un contrat de travail plutôt qu’un contrat de services professionnels puisque cette décision a pu laisser croire à certains que la Ville aurait ainsi contrevenu aux règles en matière d’adjudication des contrats. »
Monsieur Gilles Grégoire souligne : « Cette réponse du ministère indique clairement que nous avions raison de douter du processus qui a mené à l’embauche de monsieur Steve Flanagan.  À notre avis, les erreurs reprochées, ne sont pas de nature administrative mais bien de nature politique, contrairement aux prétentions de l’Équipe St-Hilaire. Une chose est certaine, plus personne ne croit qu’il s’agit d’une tempête dans un verre d’eau comme le prétendait Caroline St-Hilaire ».
Le chef du PML demande à madame St-Hilaire d’assumer ses responsabilités et de faire toute la lumière sur l’octroi du contrat à monsieur Steve Flanagan. Elle a promis la transparence, nous l’attendons toujours. La prochaine rencontre du conseil municipal, du 14 décembre prochain, sera une belle occasion d’honorer la fonction qu’elle occupe et de dissiper tous les doutes. Les citoyens de Longueuil ont le droit de connaître la vérité dans cette affaire, il revient à celle qui a pris les décisions de s’expliquer.
Lien vers la lettre du MAMROT:
Mots-clefs :contrat, doute, Flanagan, Mamrot, transparence
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